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CUISINE

Parler de Bahia sans mentionner sa cuisine est impossible. La cuisine est une des expressions les plus authentiques de l'identité et de la culture du peuple bahianais. Elle se distingue par sa grande diversité et par la prédominance des influences africaines. Les esclaves venus d'Angola, Benin, Mozambique, Côte d'Ivoir, Nigeria et Congo, entre autres, ont apporté leurs épices et herbes exotiques qui donnent encore aujourd'hui une "touche spéciale" aux plats et à la cuisine Bahianaises. Á côté de l'Afrique, nous trouvons aussi des influences venues des indiens et des Portugais. Finalement, il y a encore les recettes venues de "senzalas" (les logements peu confortables des esclaves), qui sont préparées à la base d'abats de bétail que les seigneurs donnaient à leurs esclaves à l'époque. Le résultat de tout ça est une casserole unique pleine d'ingrédients succulents, d'épices et de la créativité avec laquelle on prépare cette énorme diversité de plats régionaux typiques incomparables.

plats typiques

Les plats les plus typiques et délicieux sont: "moqueca" de poisson ou fruits de mer (avec l'huile de palme), "bobo" de crevettes, "xinxim" de poulet, crabe farci (casquinha de siri), riz "hauçá", "quiabada" (pot au feu avec les gombos et morceaux de viande), "carne do sol" (la viande légèrement salée et sechée au soleil) avec purée de "aipim" (espèce de manioc comestible), "feijoada" (pot au feu sur base des haricots secs), "rabada" (queue de boeuf), "mocotó" (avec les pieds de boeuf et autres abats) et "sarapatel" (avec les abats et le sang du porc).
Mais soyez tranquile, si rien de tout cela ne vous plaît, vous pouvez toujours choisir entre les nombreux restaurants, dans la ville de Salvador, qui servent de délicieux plats d'autres régions du Brésil. Entre les cuisines les plus connues on a la "sertaneja", d'origine du sertão (le semi-désert dans le Nordest du Brésil) où la viande légèrement salée (carne do sol), la viande de chèvre et le manioc, cuit, frit ou en purée, font la base des menus. Il y a aussi la cuisine "mineira", typique de l'état de Minas Gerais, avec ses fromages, viande de porc et le "tutu a mineira" (une purée de haricots bruns). D'autres restaurants vous servent les spécialités de l'état Rio Grande do Sul, connu pour ses viandes grillées en barbecue (churrasco). La meilleure façon d'apprécier ce fameux churasco est dans les restaurants qui offrent le système de "rodízio", où les viandes succulentes sont servies à votre table et où vous pouvez manger à volonté, y compris un fabuleux buffet de salades et autres plats, pour un prix fixe. Si cette énorme diversité de plats brésiliens ne vous dit toujours rien de spéciale, alors vous avez encore un choix spectaculaire de restaurants internationaux, comme italien, français, japonais, chinois, arabe etc.

Moqueca

Pour retourner au plat qui est le visage de Bahia, la moqueca, elle peut être preparée avec du poisson ou avec des fruits de mer comme langouste, huitres, poulpe, calamars et autres coquillages. Les ingrédients de base sont l'huile de palme (azeite de dendê, fait des noix d'un palmier abondant dans la région, le dendezeiro) et le lait de noix de coco. Un autre ingrédient qui ne peut pas manquer à la moqueca est la coriandre fraîche qui donne un goût tout à fait spéciale et inconfondable. Pour ceux qui ne sont pas habitués à l'huile de palme, il existe un autre plat qu'on appelle "ensopado" qui suit tout à fait la même recette de la moqueca mais sans l'huile de palme. Deux plats répresentent surtout la cuisine afro-bahianaise, ce sont le "vatapá" et le "caruru". Le vatapá est une sorte de purée fait avec des crevettes sechées et salées, cacahuètes, noix de cajou, pain, huile de palme, laite de noix de coco et d'autres épices. Le caruru est fait sur base des gombos, hachés bien finement, où on ajoute aussi l'huile de palme et les crevettes sechées.

Qui visite Salvador ne peut pas laisser de déguster les trés fameux et apréciés beignets, qu'on appelle ici des "acarajés" et que vous pouvez sur les "tabuleiros" (genre de table-plateau) des Bahianaises (femmes habillées à la tradition) aux coins des rues partout dans la vile. C'est un beignet qui est fait d'une purée à base d'haricots, frit dans l'huile de palme et qu'on mange frias, chaud et croquant. L'acarajé a un frère jumeau, à savoir le "abará", aussi fait d'une purée des mêmes haricots avec cacahuètes et crevettes sechées, mais cette fois-ci enroulée dans uns feuille de banane et cuit dans l'eau. Ces deux délicatesses peuvent être mangées pures ou bien accompagnées de vatapá, caruru, crevettes sechées et une pâte très piquante de piments "malaguetas".